Dimanche 15 juin 2008
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15:53
Bonjour à tous!
J'espère que vous vous êtes remis de vos émotions théâtrales d'hier soir. Séquence Souvenir avec quelques photos :
pendant Obaldia :
La suite plus tard... le temps de modifier les photos !
Dimanche 1 juin 2008
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19:31
Cette nuit fut donc la première nuit de mon personnage Eleftheria Feraiou à la cour des Vampires de
Londres.
Eleftheria a pu commercer des bijoux, de la soie, des pierres précieuses, des herbes médicinales et ... des armes (pour ne pas repartir de Londres les cales vides ;) ).
Elle a rencontré beaucoup de monde et aurait pu mener à bien pas mal de ses affaires mais les choses ont mal tourné : tout d'abord, elle est entrée en frénésie meurtrière lorsqu'elle a vu un autre
vampire qu'elle soupçonne d'avoir tué son père et échappé de peu à la peine capitale (tant d'heures passées pour créer un personnage et se le faire tuer dès l'entrée de jeu aurait été dommage)
Puis un démon voleur d'âmes et un ange déchu nous ont attaqués, alliés pour détruire la communauté des vampires.
J'ai donc été enlevée dans les Enfers, entendu des combats vampires contre zombies, vu le combat final entre un ange déchu, une créature de pierres, des démons, des morts-vivants brrrrrrr......
Tout ça était fort amusant ! De magnifiques costumes, des joueurs complètement dans leurs personnages, et un site particulier : d'anciennes carrières éclairées à la bougie.
D'ailleurs, c'est en fait là que j'ai eu un problème.
En début de soirée, alors que nous posions des bougies dans les différentes grottes où nous allions jouer, alors que je tâtonnais pour installer des bougies dans le noir, mon pied s'est avancé
...
... dans le vide.
Je suis tombée et j'ai roulé sur mon bras. Pour les combats ce fut handicapant.
Ce matin, arrivée à Caen, je suis donc allée au CHU, mon bras étant bien enflé, douloureux, quelque peu bleu. Je ne peux pas le plier ou le tendre entièrement.
Rien de grave : un bel hématome, un peu de repos, et tout ira mieux en milieu de semaine.
Par contre : connaîtriez-vous un bon osthéopathe ?!
Quel déshonneur... même pas blessée au combat...
Par Les Improbables
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Jeudi 22 mai 2008
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16:48
Les Improbables seront en représentation
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le 14 juin pour la fête de l'école de Louvigny (14)
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et le 28 juin pour ... leur fête à eux !
Nous vous attendons avec plaisir pour nous soutenir face au trac !
Bon ben je retourne apprendre mes textes moi...
Mercredi 14 mai 2008
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11:48
Bonjour à tous !
Je m'appelle Alexandra, je suis née dans le Péloponèse à la fin du XVIIIème siècle, j'ai lutté activement pour l'indépendance de mon pays... et j'ai été "étreinte" par un vampire. Je suis désormais
immortelle... et je suis passée maître dans l'art des intrigues politiques (enfin... j'essaie).
Me voici en partance pour Londres, nous sommes en 1899.
Mais COMMENT S'HABILLE UNE ETRANGERE QUI FAIT DU COMMERCE A LONDRES EN 1899 ?
A vos idées...
Par Les Improbables
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Lundi 5 mai 2008
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19:50
Merci Cassandre !
Quelle différence y a-t-il entre le théâtre privé et le théâtre subventionné?
Dans le théâtre privé tous les spectateurs dans la salle connaissent le nom des acteurs qui sont sur scène.
Dans le théâtre subventionné, tous les acteurs qui sont sur la scène connaissent le nom des spectateurs qui sont dans la salle.
Anonyme
Les directeurs de théâtre croient qu'ils sont intelligents quand ils ont un succès... et quand ils ont un four, ils croient que le public est idiot.
Sacha Guitry
Au théâtre tu joues. Au cinéma tu as joué.
Louis Jouvet
L'un de mes grands regrets lorsque je jouais au théâtre est de n'avoir pas pu m'asseoir au milieu du public pour pouvoir me regarder.
John Barrymore
Par Les Improbables
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Lundi 5 mai 2008
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19:47
Grâce à notre Zerzabelle, j'ai découvert ce jeune et fort talentueux pianiste :
J'en suis restée sans voix!
La vérité est qu'une trachéite m'importe depuis hier...
Par Les Improbables
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Lundi 28 avril 2008
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15:25
Bonjour à tous!
Il faisait si beau samedi qu'il aurait été dommage de ne pas en profiter. Direction donc Vieux-la-romaine pour le festival : au programme, buvette, crêpes, jongleur-sculpteur de
ballons-monocycliste, graffeurs, théâtre, musique...
Nous avons vu Les pas perdus de Denise Bonal. par la troupe des Caméléons : tout cela m'a rappelé bien des attentes en gare ou à l'aéroport, les couples qui se séparent, les parents qui disputent
leurs enfants, les clochards et mendiants qui boivent tranquillement à côté de ce petit monde qui passe en se bouchant les yeux... Très sympathique, amusant, une jolie mise en scène... Bref un
plaisir.
Le soir était si doux, que je n'ai pu résister au besoin de danser!
Musique donc, et j'ai pu m'agiter sur la musique du duo rock Blackub avec un batteur complètement fou et très bon qui a réveillé les villageois de Vieux...
http://www.myspace.com/blackub
Bref, une bien jolie journée.
Par Les Improbables
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Jeudi 24 avril 2008
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22:17
En allant acheter du pain, j'ai vu une affiche collée à l'arrière d'une voiture...
Finalement, Vieux-la-Romaine fait bien son festival ce week-end !
Musique, théâtre, et autres arts urbains dans la salle polyvalente et dans le théâtre ambulant.
Tarifs : 5 € la journée, 10€ pour le Pass Trois Jours.
Le site : www.festivarts2008.com
Par Les Improbables
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Mercredi 23 avril 2008
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17:13
Le 28 juin à 20h30
à la salle des fêtes de Louvigny
Les improbables présentent
DU RIRE AUX LARMES
un spectacle mis en scène par Pierre Lallemand
Entrée libre
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1° Partie
Ultime bataille
de Jean-Michel Ribes
Poèmes
de Jacques Prévert
Le départ
de Berthold Brecht
Lettre d'amour
de Gilles Costaz
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2° Partie
Cassandre homme de lettres
de Jan Potocki
Lundi 14 avril 2008
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12:07
(« Hiver », parce que c’est alors dans le noir que mes pas résonnaient dans la rue.)
Vendredi soir. Pour une fois, je ne suis pas en retard, et la pluie ne menace pas. Quelques minutes me
séparent de ma destination, à marcher dans le froid vif. Le trajet est simple : tourner à gauche en sortant du jardin, puis une nouvelle fois à gauche près de la grande maison d’où résonnent
parfois des mélodies au piano. On continue un peu près de la place en terre battue ; un urbaniste facétieux a décidé de créer des chemins d’herbe et de boue entre les maisons, avec des
barrières en bois.
La « grande route » à traverser, le salut du château d’eau, puis voici le trottoir déglingué.
Sentir les herbes me frôler, baisser la tête au passage des branches, respirer les senteurs du crépuscule. Courir jusqu’au bout de la pente. Tourner à gauche près des barrières de béton, et
arriver dans l’espace où jouent les boulistes l’après-midi.
Courir à nouveau dans l’herbe froide, et là, au milieu de l’étendue vide, lever la tête et tourner sous les
étoiles.
Quelques secondes seulement, parce qu’au fond du terrain la lumière ne va pas tarder à s’allumer pour une
nouvelle répétition.
Par Les Improbables
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